WalidIA

La lettre IA des dirigeants en santé

L’IA, vue depuis le bureau d’un dirigeant.

Je dirige une organisation de santé. Et, comme beaucoup de dirigeants, j’essaie de comprendre ce que l’intelligence artificielle va réellement changer dans mon travail.

Alors je teste.

Je l’utilise pour lire, préparer une décision, analyser un document, rédiger, chercher ou organiser une idée.

Mais plus je l’utilise, plus une autre question m’intéresse.

Que se passe-t-il quand on passe de l’usage individuel à l’organisation ?

Gagner une heure sur la rédaction d’une note est utile. Mais si cette note continue ensuite à suivre exactement le même circuit, avec les mêmes étapes et la même répartition du travail, nous n’avons probablement exploité qu’une petite partie de ce que permet l’IA.

Le sujet devient alors beaucoup plus intéressant : comment revoir une organisation, un processus ou la répartition du travail quand certaines tâches peuvent être réalisées autrement ?

C’est ce que j’essaie d’explorer avec WalidIA : ce que l’IA change dans mon travail de dirigeant, mais aussi ce qu’elle peut nous amener à changer dans nos organisations.

La lettre WalidIA

Le geste

Régulier

Une façon concrète d’utiliser l’IA dans son travail de dirigeant. Je pars autant que possible de quelque chose que j’ai réellement testé.

La semaine

Chaque dimanche

Un sujet d’actualité qui mérite de prendre un peu de recul, et quelques nouvelles autour : évolution des modèles, agents, sécurité, organisation du travail, gouvernance… L’objectif reste le même : comprendre ce que cela change concrètement pour nous.

Recevoir la lettre

Le geste, et la semaine chaque dimanche.

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Les numéros

La semaine1er novembre 2026

Où partent nos données quand on achète une IA ?

Le même modèle d’IA peut s’acheter par deux chemins, avec deux entreprises et deux pays différents pour nos données. Je me demande si la question du chemin ne compte pas autant que celle du modèle.

Le geste n° 4Octobre 2026

Et si on demandait à l’IA de nous donner tort ?

L’intelligence artificielle est souvent très douée pour nous donner raison. Elle reprend nos arguments, les organise, les complète et peut même les rendre plus convaincants. C’est plutôt agréable. Mais pas toujours très utile lorsqu’on cherche à prendre du recul sur une décision.

Le geste n° 3Octobre 2026

Et si la sécurité nous permettait d’utiliser davantage l’IA ?

La sécurité des données revient presque systématiquement quand on parle d’IA avec des dirigeants hospitaliers. Je me demande si nous ne la regardons pas uniquement sous l’angle des risques, alors qu’elle pourrait aussi nous permettre de développer davantage les usages.

Le geste n° 2Octobre 2026

Et si notre travail n’était plus tout à fait de produire ?

L’IA peut désormais lire, chercher, synthétiser et produire une première version très rapidement. La question qui m’intéresse de plus en plus est donc ailleurs : qu’allons-nous faire du temps récupéré ?

Le geste n° 1Septembre 2026

Ne demandez plus à une IA de résumer un document

J’ai donné 341 pages à une IA et lui ai demandé de me les résumer. Le résultat était bon. Mais ce n’était pas ce dont j’avais besoin.

Le décryptage n° 1Septembre 2026

Faut-il vraiment ralentir sur l'IA ?

Les appels à ralentir se multiplient. Pour un dirigeant, je crois pourtant qu’il y a quelque chose sur lequel nous devrions accélérer : décider du cadre dans lequel nous voulons utiliser l’IA.

Une lettre écrite entre dirigeants

Je ne suis ni chercheur en intelligence artificielle, ni développeur. Je suis dirigeant.

Je regarde donc l’IA depuis cet endroit-là : celui où il faut comprendre suffisamment vite, faire des choix, accompagner des équipes et, finalement, essayer de mieux faire fonctionner nos organisations.

Dans la santé, cette dernière question compte particulièrement.

Le temps que nous pouvons éviter de consacrer à certaines tâches administratives ou répétitives n’a d’intérêt que si nous arrivons à le remettre là où il a davantage de valeur : dans les décisions, auprès des équipes et, au bout de la chaîne, au service des patients.

C’est ce que j’essaie d’explorer ici.